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dimanche 23 août 2009

Verbes Intransitifs, Transitifs Direct et Transitifs Indirect

Qu'est-ce qu'un verbe transitif? Afin de mieux comprendre le sens de “transitif” on peut se dire que ce type de verbe fait le “transit”, le “passage” entre le sujet et le complèment, relié à lui, qui le complète.

Ex: Mon père mange: ici le verbe n'a pas besoin d'être complété par nul complément d'objet pour avoir une phrase claire à l'esprit humain. Le verbe est donc appelé verbe INTRANSITIF.
Ex: Mon père mange une pomme: même si le verbe n'a pas besoin d'être complété pour être compris, “une pomme” donne une précision sur le verbe, le verbe est donc TRANSITIF et “une pomme” complément d'objet. Vu qu'il n'existe nulle préposition entre “une pomme” et le verbe transitif, il s'agit alors d'un complément dobjet direct (COD).

D'après ces deux exemples on peut remarquer qu'un verbe peut être tantôt INTRANSITIF tantôt TRANSITIF DIRECT ou TRANSITIF INDIRECT selon son complément d'objet.

Ex: Je mange ( verbe INTRANSITIF)
Je mange une pomme (verbe TRANSITIF DIRECT)
Je mange de sa viande, de son repas (verbe TRANSITIF INDIRECT) “de sa viande, de son repas” sont alors COI du verbe manger.

Le verbe peut être transitif direct et transitif indirect en même temps. Le complément d'objet indirect devient alors complément d'objet secondaire (C.O.S.).

Ex: Je mange une pomme de son repas
“une pomme” C.O.D.
“de son repas” C.O.I qui devient alors C.O.S par sa place et son importance secondaires: il complète un complémnt de verbe, c'est-à-dire qu'il complète quelque chose qui complète déjà.

AML
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définition du terme homographe

Homographe:
Se dit d'homonymes ayant la même orthographe: "cousin" (insecte) et "cousin" (parent) sont des homographes.

définition du terme homophone

Homophone:
En musique: se dit de ce qui a le même son: "F" et "h" ont le même son.
Se dit d'homonymes ayant la même prononciation: "saint" et "sein" sont homophones.

définition du terme "homoyme"

Homonyme:
Se dit d'un mot qui présent la même forme graphique (homographe) ou phonique (homophone) qu'un autre mais qui en diffère par le sens: "Sceau", "seau" et "sot" sont homonymes.
Personne, ville qui porte le même nom qu'une autre.

samedi 22 août 2009

L'accentuation en langue française.

Les accents français précisent la valeur d'une voyelle.

L'accent grave (`) marque le e ouvert: père, mère... etc. Il est inutile si la consonne qui suit se prononce, car c'est la consonne qui servira d'appui vocalique et donc sur cette consonne que le locuteur lâchera son haleine. Ex: amer, perte...
À travers cet exemple, on constate que le dernier "e" de "perte" répond aux règles des trois consonnes. C'est sur cette règle qu'on s'appuie pour dire que l'accent grave n'est pas, non plus, mis devant une consonne redoublée. Ex: ruelle, chapelle, ancienne... etc.
Cependant, l'accent subsite quand les mots sont terminés en "es", sauf quand il s'agit de mots d'une seule syllabe. Ex: accès.
L'accent grave se trouve aussi dans certains mots afin de les distinguer de leurs homonymes: à/a; là/la... etc.

L'accent aigu (´) marque l'"e" fermé. Ex: étang, épée... etc. Il est inutile quand la consonne qui suit ne se prononce pas, car l'appui vocalique sera cette voyelle "e". Ex: porter.

L'accet circonflexe (^) marque:
Une voyelle longue. Ex: Tâche/Tache.
La place d'une lettre disparue, soit un "s" soit une voyelle. Ex: soûl/saoul.
La distinction des homonymes. Ex: dû/du.

Loi des trois consonnes.

Cette loi a été découverte et promulguée par M. Maurice Grammont, voici en quoi elle consiste:

Tout "E" précédé d'une seule consonne disparaît à l'oral, ex: Baudelaire est lu [Bodlèr]
Tout "E" précédé de deux consonnes subsiste à l'oral, car il sert de voyelle d'appui, ex: ennemi, contrepartie, contremarque... les "e" sont prononcés.

lundi 3 août 2009

Différence entre "origine" et "source".

Définitions:

Origine (étymologie latine): Première manifestation, commencement, principe.
Point de départ, cause.
Milieu d'où quelqu'un est issu.
Temps, lieu, milieu d'où est issu quelque chose.
À l'origine, dès l'origine: au début.
(Math.) Origine d'un axe: point d'abscisse nulle.
Origine d'un répère: point commun aux axes de coordonnées.

Source (étymologie française): Point d'émergence à la surface du sol de l'eau emmagasinée à l'intérieur.
Principe, cause, origine de quelque chose.
Origine d'une information, d'un renseignement.
Ce qui produit quelque chose.
Système qui peut fournir de façon permanente une énérgie des particules.
(Électron.) Une des électrodes d'un transistor à effet de champ, souvent reliée à une masse.
Langue source: langue d'un texte que l'on traduit dans une autre langue.
Remonter à la source: retrouver l'origine d'une affaire.
Retour aux sources: action de revenir aux débuts, jugés plus prus, d'une doctrine.
(Droit fisc.) Retenue à la source: système dans lequel l'impôt est prélevé sur le revenu avant le paiement de celui-ci.


Tel qu'on peut remarquer dans les définitions récueillies, le terme "source" désigne quelque chose de changeable, transformable en vue de produire ou pas; l'"origine" par contre, n'entraîne pas de tranformation.
On peut, par exemple, dire : "les origines d'une civilisation" (http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/civilisation) car leur caractère propre démeure inchangeable. Mais on dit "la surce d'un mot" en faisant référence à l'évolution suivie de ce mot au cours de l'Histoire. Par contre, parler de l'"origine d'un mot" est justement parler son etymologie, sans tenir compte de ses différentes étapes d'évolution.

AML
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